EDIFYING ARTICLES

Excerpts from Prof. Fomum's books

Problèmes Rencontrés au Cours d’un Long Jeûne (Paul Foka)

J’ai été aussi profondément motivé par un autre fait: je venais juste de démissionner de mon travail pour me consacrer entièrement à la tâche qui m’avait été confiée par le Seigneur, en Lui faisant entièrement confiance pour qu’Il pourvoie à mes besoins matériels et à ceux de ma famille. J’ai donc décidé de passer les trente premiers jours de mon jeûne à ce que j’ai appelé la mise en œuvre finale du Cours Biblique par Correspondance. Ces trente premiers jours se passèrent sans trop de douleurs, sauf qu’au vingt-huitième jour, mon cœur me fit mal et j’eus la sensation d’étouffer. Voici ce que j’écrivis sur mon carnet au soir du vingt-neuvième jour, en août 1987 :

“Chaque douleur physique, chaque difficulté ressentie sur le plan matériel correspond à une difficulté ressentie dans le do­maine invisible. C’est ce que le Seigneur m’avait dit la nuit dernière. Hier soir, mon cœur était si faible et ma respiration si difficile, que je m’étais demandé si j’allais pouvoir tenir jusqu’au bout. Pourtant, je sentais profondément dans mon cœur que mon jeûne n’était pas encore fini. Avant de me coucher, j’avais imploré le Seigneur de m’accorder la grâce de pouvoir aller jusqu’au bout. Pendant ce temps, mon être intérieur était rempli de gratitude envers le Seigneur pour ce qu’Il avait fait jusqu’ici. Lorsque le Seigneur m’avait accordé cette révélation la veille, Il m’avait aussi fortifié, et m’avait confirmé que le combat n’était pas encore fini, et que si je rompais mon jeûne avant les quarante jours fixés, cela ne viendrait pas de Lui. “Père, je ne m’arrêterai pas avant la fin. Toute la puissance de l’enfer ne parviendra pas à m’arrêter, parce que Christ a vaincu, et m’a fait entrer dans Sa victoire. Je le sais, je le crois. Que le Frère Zacharias soit aussi dans le même esprit, de même que tous ceux qui se sont engagés dans le même combat avec Toi et avec nous.

Que Ton nom soit glorifié! Amen!”

Après le trentième jour, commencèrent des souffrances infernales. J’éprouvai une première agonie à l’aube du trente-­troisième jour. J’éprouvai une seconde agonie pendant les nuits des trente-quatrième et trente-cinquième jours. Voici ce que J’écrivis sur mon carnet le 16 août 1987 :

“Hier soir, le combat a été particulièrement difficile, surtout pendant la nuit, où il me sembla que j’allais mourir. J’eus la même impression le trente-troisième jour. Ce matin, mes souffrances continuent. Mon corps se révolte contre tout. J’ai pensé arrêter mon jeûne, mais Dieu ne m’a pas permis de le faire. J’ai envoyé Blacky visiter le Frère Zacharias pour m’informer de son état. Il est revenu et m’a dit qu’il souffrait terriblement de douleurs abdomina­les et dans la tête, mais qu’il continuait son jeûne. Alors je me suis dit que je continuerais, même si mon corps m’avait abandonné. Dieu me soutiendra. Je le crois. Je me suis rappelé qu’Il m’avait dit que si je l’arrêtais avant la fin, cela ne viendrait pas de Lui. Je ne vais pas Le décevoir.”

Je dois confesser que j’ai été profondément humilié pendant la dernière semaine du jeûne. J’ai écrit dans mon carnet le 13 août 1987 :

“J’ai presque atteint la limite de mes capacités naturelles. A partir de demain, je serai dans un état où une intervention divine deviendra absolument indispensable.”

J’ai écrit ceci car je ressentais des symptômes d’anémie dans mes jambes. Au temps où j’étais plein de vigueur, j’avais juré à ma femme que je n’urinerais jamais dans un pot de chambre. Pendant les trois derniers jours du jeûne, je ne pouvais plus quitter ma chambre. Pendant ces trois jours, je dus uriner dans une boîte métallique, qui était vidée par ma chère épouse. Elle m’a aussi lavé dans ma chambre pendant cette période. Le trente-neuvième jour, mon corps a commencé à se refroidir, à partir de mes pieds. Mais J’étais rempli de joie dans mon esprit, et j’inter­cédai jusqu’à ce que le Seigneur m’eut demandé de m’arrêter, car je m’épuisais. Puis je Lui dis que j’aimerais voir poindre le quarantième jour. J’allai me coucher. Lorsque l’aube commença à poindre, le Seigneur me réveilla, et j’applaudis le Seigneur Jésus, au moment où Il franchissait la ligne du quarantième jour, Lui qui était la tête de cette merveilleuse équipe appelée Eglise. J’étais tellement joyeux que je dis au Seigneur: “J’attends la prochaine occasion!” Il est vrai que j’ai beaucoup souffert. Mais ces souffran­ces ne peuvent pas se comparer à ce que j’ai reçu du Seigneur. J’ai tellement reçu que j’ai achevé mon jeûne avec ce principal sujet de prière: “Seigneur, protège ma vie!” Je savais que je devenais la cible de l’ennemi à cause de certains secrets du combat spirituel, qui m’ont été révélés par mon Père céleste. Que Son nom soit béni d’éternité en éternité, et que tout l’honneur et la gloire reviennent à Jésus-Christ, Son Fils.

Amen!

Commentaires (0)

There are no comments posted here yet

Ajouter vos commentaires

  1. Posting comment as a guest. Sign up or login to your account.
0 Characters
Pièces jointes (0 / 3)
Partager votre emplacement

Do you like this article?

Signup and Stay Updated

Search For an Article

cmfi_logo_en_new_589x500.png

Ave. Zacharias Tanee Fomum, P.O. Box 385, Bertoua, Cameroon

  • dummy+1 (613) 298-2449

  • dummy+47 454 12 804

  • dummy info@ztfministry.org

Abonnement

Copyright © 2018 Christian Missionary Fellowship International | Zach Fomum Ministry